Encore une fois : Quant le Figaro m’inspire

, par sj

Mon dieu ! Je frise « l’embourgeoisement » absolu. Encore une fois, je me réfère au Figaro pour un de ses articles gourmands. Mais que voulez vous, je ne peux passer à coté d’un palmarès, même parisien, qui parle du kouglof.
Vi, Vi, Vi, ce journal conservateur à l’éditorial de droite et de centre-droit , à défaut de parler à mon cœur, parle à mon ventre.
Donc, encore un article à la gloire de la pâtisserie alsacienne. Un hommage vibrant est rendu à la brioche régionale, le kouglof.
Gâteau, parfois sec, selon l’habilité du boulanger, souvent moelleux, de forme conique, légèrement arrosé, truffé de raisins secs et couronné d’amandes grillées, il sait se rendre indispensable pour les petits-déjeuné et les goûter familiaux. Pas bégueule pour deux sous, il s’adapte aussi aux apéritifs en devenant salé et lardé.

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PLat à kouglof. 22 cm. 35€70.(S.Burger)

http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2013/11/06/30004-20131106ARTFIG00288-les-meilleurs-kouglofs-de-paris.php?m_i=3E03ve9iUJWusTZ6akwAD9unf65MwDUlx _Fjotnvu9gF3f5xh

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Rouge mais parfois aubergine ou grége.(S.Burger)

Cette préparation demande un moule spécial, que bien évidemment, vous trouverez à "La Belle Maison en Alsace". Vous trouverez aussi un modelé contemporain, sorti tout droit de l’esprit d’un designer.

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Pour des portions individuelles, au goûté, à l’appéritif.GM 50€40- PM 30€80.(S.Burger)

Vous ne vous sentez pas le courage de faire un kouglof, un gâteau au yaourt fera l’affaire.
PS : J’aurai l’occasion de vous donner la recette dans un autre article.